Progressions

Progression d’accords I–vi–IV–V en mi bémol

Eb · Cm · Ab · Bb

La progression des années cinquante — le doo-wop, les débuts du rock and roll, et mille slows.

Progression d’accords I–vi–IV–V en mi bémol

Eb · Cm · Ab · Bb

Tonalité
Mi♭
Chiffres romains
I–vi–IV–V
Notes
7
Notation musicale

Morceaux qui l’utilisent

Stand By Me

Ben E. King

Every Breath You Take

The Police

Blue Moon

Rodgers et Hart

Comprendre Mi♭ I–vi–IV–V

Pourquoi elle fonctionne

En Mi♭, la progression donne Eb · Cm · Ab · Bb. Elle descend de la tonique au relatif mineur, passe à la sous-dominante, puis monte à la dominante, qui la renvoie droit à la tonique.

Contrairement à I–V–vi–IV, elle se referme pour de bon : finir sur V fait une vraie cadence à l’entrée de la reprise. D’où son tour arrondi, d’époque, plutôt que la boucle ouverte d’aujourd’hui.

Comment l’employer

C’est l’ossature du doo-wop, et elle passe intacte dans la ballade et le pop-punk. Remplacer le IV par un ii donne I–vi–ii–V, que les musiciens français appellent un anatole : la version teintée de jazz qu’on trouve d’un bout à l’autre du Great American Songbook.

Questions fréquentes

Quels sont les accords de la progression I–vi–IV–V en Mi♭ ?
En Mi♭, la progression donne Eb · Cm · Ab · Bb. Transposez-la dans n’importe quelle tonalité avec le transposeur d’accords.
Pourquoi parle-t-on de la progression doo-wop ?
Parce qu’elle soutient l’essentiel du répertoire doo-wop des années 1950, d’où son nom et son parfum d’époque.
Quelle en est la variante jazz ?
I–vi–ii–V, le IV remplacé par un ii : c’est l’anatole. La basse y marche par quintes, et c’est la formule de retour la plus courante du Great American Songbook.

Aidez-nous à améliorer le site