Progressions
Progression d’accords I–vi–IV–V en sol
G · Em · C · D
La progression des années cinquante — le doo-wop, les débuts du rock and roll, et mille slows.
Progression d’accords I–vi–IV–V en sol
G · Em · C · D
- Tonalité
- Sol
- Chiffres romains
- I–vi–IV–V
- Notes
- 7
Morceaux qui l’utilisent
Stand By Me
Ben E. King
Every Breath You Take
The Police
Blue Moon
Rodgers et Hart
Comprendre Sol I–vi–IV–V
Pourquoi elle fonctionne
En Sol, la progression donne G · Em · C · D. Elle descend de la tonique au relatif mineur, passe à la sous-dominante, puis monte à la dominante, qui la renvoie droit à la tonique.
Contrairement à I–V–vi–IV, elle se referme pour de bon : finir sur V fait une vraie cadence à l’entrée de la reprise. D’où son tour arrondi, d’époque, plutôt que la boucle ouverte d’aujourd’hui.
Comment l’employer
C’est l’ossature du doo-wop, et elle passe intacte dans la ballade et le pop-punk. Remplacer le IV par un ii donne I–vi–ii–V, que les musiciens français appellent un anatole : la version teintée de jazz qu’on trouve d’un bout à l’autre du Great American Songbook.
Apprenez-le vraiment
Chapitre 16 : Forme et StructureQuestions fréquentes
- Quels sont les accords de la progression I–vi–IV–V en Sol ?
- En Sol, la progression donne G · Em · C · D. Transposez-la dans n’importe quelle tonalité avec le transposeur d’accords.
- Pourquoi parle-t-on de la progression doo-wop ?
- Parce qu’elle soutient l’essentiel du répertoire doo-wop des années 1950, d’où son nom et son parfum d’époque.
- Quelle en est la variante jazz ?
- I–vi–ii–V, le IV remplacé par un ii : c’est l’anatole. La basse y marche par quintes, et c’est la formule de retour la plus courante du Great American Songbook.